Bullet journal, un outil pour limiter le stress et gérer son quotidien

Carnet pour bullet journalJe ne sais plus où ni quand j’ai entendu parler pour la première fois du bullet journal. A l’époque j’avais vaguement compris que ça servait à s’organiser et que c’était une sorte d’agenda. Puis j’en ai réentendu parler, puis encore, puis j’ai vu une vidéo sur youtube et là je me suis dit qu’il fallait que je creuse la question. Qu’est-ce que c’était que cette histoire de bullet journal ? Je dois avouer que dans un premier temps ça m’a paru plutôt délirant mais en revenant aux sources j’ai finalement découvert un outil extrêmement intéressant. Le bullet journal est un bon moyen pour vous vider la tête et vous organiser au quotidien. Suivez-moi que je vous explique.

A la découverte du bullet journal

Tout d’abord, sachez que bullet journal se prononce « boulette journal » et non pas « belette journal » comme dans « J’ai vu le loup, le renard et la belette » sinon vous allez passer pour une cloche. J’ai découvert le concept au fil de mes pérégrinations sur la toile. Je dois dire que mon premier aperçu approfondi m’a laissée quelque peu pantoise. Après avoir entendu vanter ci et là les mérites du bullet journal je suis tombée sur la vidéo d’une youtubeuse accro à la chose et qui présentait sur sa chaîne sa façon d’utiliser le bujo (oui ça c’est le nom du bullet journal pour les intimes). Elle y expliquait qu’il était constitué de plusieurs parties : un index, un planning annuel, des plannings mensuels, des trakers, des to do lists, des pages thématiques…

Elle présentait ensuite le matériel du puriste du bullet journal : LE cahier adéquat, des feutres fins de la marque machin, des feutres en couleurs de la marque bidule, des crayons de couleurs de la marche chose, du masking tape… Puis elle expliquait ses codes couleurs et sa façon de l’utiliser. La vidéo présentait le bullet journal comme un moyen de gagner du temps et de s’organiser. Jusque là pourquoi pas. Son bullet journal était super joli, très bien décoré, avec plein de couleurs et de dessins, tellement beau que je n’aurais pas osé écrire dessus. Je me suis dit, si je me lance dans un truc comme ça, rien que la déco ça va occuper ma journée et je n’aurai plus le temps de rien faire ! Plutôt circonspecte donc…

Retour aux sources du bullet journal pour comprendre son concept

La youtubeuse m’avait quelques peu égarée. Dans sa vidéo, elle précisait que le bullet journal était un concept qui avait été inventé par Ryder Carroll, un designer new-yorkais pour lui permettre d’organiser à la fois ses idées, ses rendez-vous et ses événements sans se faire de nœuds au cerveau. Je suis dont allée voir le site bullet journal qui explique la méthode telle qu’elle a été créée par Ryder Carroll, avec aussi quelques variantes développées par d’autres contributeurs. L’idée de départ était de créer un outil capable de remplacer tout à la fois l’agenda, les post-it collés (sur le frigo, l’ordinateur, le téléphone, la porte d’entrée, le miroir de la salle de pain, le tableau de bord de la voiture…), les carnets à idées, les listes de choses à faire, les listes de livres à lire, les listes de film à voir… Bref ! Un truc de fou.

Alors déjà ça me plaisait mieux parce que c’était très sobre. Je comprends que certaines aient eu envie de personnaliser leur bullet journal mais s’il me faut passer deux heures par jour à la tenue du cahier je ne vois pas où je vais gagner du temps. En plus, je suis quand même une future ex-perfectionniste, donc à priori, il faut pas trop me titiller avec l’aspect esthétique sinon je pourrais bien rechuter gravement. Je me suis dit que ce serait intéressant de tester la chose pour voir. Jusqu’alors je fonctionnais en combinant plusieurs outils : l’agenda, le carnet à idées pour le blogue, un carnet pour les livres à lire ou les films à voir, des post-it pour les choses à faire (un peu partout), des rappels sur mon téléphone pour les rendez-vous et des trucs à penser… A priori j’étais plutôt une bonne candidate pour le bullet journal. En plus j’allais pouvoir tester mon degré de résistance au perfectionnisme. Je faisais donc d’une pierre deux coups !

Le matériel pour créer mon bullet journal

Alors le plus simple, c’est que je vous explique avec quelques photos comment je me suis appropriée le truc. Je suis partie des recommandations de Ryder Carroll et je les ai adaptées à mes besoins. Ce qui est bien avec cet outil c’est que le bullet journal reflète le bujoteur qui l’utilise(un bujoteur ou une bujoteuse étant un utilisateur ou une utilisatrice du bullet journal autrement appelé le bujo). L’outil est personnalisable à l’envie. Aussi je vais vous présenter MA façon pour vous donner une idée mais vous inventerez VOTRE manière à vous d’utiliser le bullet journal.

Le cahier spécial bullet journal

Si vous cherchez sur Internet vous verrez que tout le monde ou presque ne jure que par les carnets Moleskine ou équivalents. C’est vrai qu’il sont beaux mais je les trouve un peu chers et il faut casser les pages pour que le cahier reste ouvert sinon il se referme tout seul, un peu comme un livre neuf. C’est vrai aussi qu’ils sont robustes mais personnellement je n’ai pas l’intention de conserver chaque bullet journal plus d’un an ou deux. Donc j’ai opté pour un carnet à spirale Oxford de 180 pages à petits carreaux avec un grammage de 90g/m² et ça convient parfaitement. L’avantage des spirales c’est qu’en cas de boulette sur le bullet journal (hi ! hi!) on peut arracher la page, et ça, en tant que future ex-perfectionniste qui se soigne, c’est vachement bien. De même qu’il ne faut pas empêcher l’expression de nos émotions, il ne faut pas museler trop fort ses travers, il vaut mieux leur laisser un champ d’action acceptable. En plus ce carnet dispose d’une règle marque-page intégrée très pratique.

bullet journal marque page  bullet journal marque page retiré

Les stylos et crayons

Alors là, j’utilise un stylo bille, le plus souvent bleu, parfois noir, parfois rouge pour un truc que je veux souligner ou même vert. En fait, un stylo quatre couleurs c’est nickel. Pour les crayons de couleurs, je ne m’en sers que pour colorer des plages de dates (vacances, périodes de formations…), j’utilise ceux dont je me sers pour mes coloriages.

Masking tape et autre déco

Personnellement, je n’utilise aucune fioriture. Mon bullet journal est là pour m’aider à ne perdre aucune idée et à ne pas oublier ce que j’ai à faire et basta. Si je veux dessiner ou colorier j’ai d’autres supports pour ça. Chacun voit et fait selon son plaisir et son besoin.C’est sûr qu’un bullet journal décoré, c’est super beau. L’esthétique n’est pas la fonction première de cet outil en ce qui me concerne et mon futur ex-perfectionnisme s’en accommode fort bien donc c’est OK.

Comment j’ai organisé mon bullet journal

Index

J’ai prévu quelques pages en début de cahier pour enregistrer les entrées de mon bullet journal. Au fur et à mesure de son remplissage, il faut numéroter les pages, sauf si vous avez acheté un modèle top luxe déjà numéroté… Sur l’index j’enregistre chaque entrée.

Index bullet journal

Par exemple :

  • Lorsque j’ai créé le cahier j’ai créé l’index sur les cinq premières pages (oui, j’ai prévu large parce que je ne savais pas où j’allais vu que c’est la première fois que je teste le concept, donc j’ajusterai l’année prochaine). J’ai céé une entrée « Index » de la page 1 à la page 5
  • Puis j’ai créé mon planning annuel appelé Calendex puisque c’est un mélange de calendrier et d’index (j’y reviendrai). J’ai donc enregistré « Calendex 2017 » de la page 6 à la page 7
  • J’ai ensuite eu envie de lister les fêtes et anniversaires de mes proches, j’ai donc créé une entrée pour « Fêtes et anniversaires » page 8
  • Après ça, je me suis dit qu’il fallait que je note sur une page la liste des livres que j’ai envie de lire dans l’année. J’ai alors créé une autre entrée « Livres à lire » page 9
  • J’ai ensuite créé le planning mensuel de février (je me suis lancée le 3 février 2017) alors zou, une nouvelle entrée « Février mensuel » pages 14 à 15. J’en avais créé un premier pages 10 et 11 mais à l’usage ça n’allait pas donc j’ai tout barré (si ! si !) et j’ai recommencé. Pan sur le nez du perfectionnisme !
  • Ensuite j’ai commencé à écrire les tâches à exécuter chaque jour pour les jours du mois de février donc j’ai créé une entré « Février journalier» de la page 12 à … je n’ai complété la pagination que le 28 février. Je savais alors que les tâches journalières du mois de février s’étalaient de la page 12 à 38.

Et ainsi de suite, à chaque fois que je crée une rubrique je l’inscris dans l’index, ceci me permet de retrouver facilement n’importe quoi. Voilà pour l’index.

Calendex

Calendex bullet journal

Comme je vous l’ai dit plus haut, il s’agit d’un planning annuel hybridé avec un index. C’est simple, si aujourd’hui j’ai un RDV à noter pour le 25 juin 2017 à 18h00, je vais à la première page disponible de mon bullet journal et je note « 25 juin 2017 : RDV avec bidule à 18h00 » et pour l’enregistrer dans mon Calendex, je reporte simplement le numéro de page sur la ligne correspondant à la date du 25 juin. Pour chaque jour j’ai quatre cases donc la possibilité d’enregistrer quatre RDV différents, ce qui largement suffisant. J’ai colorié les semaines pour plus de lisibilité et les vacances scolaires.

Planning mensuel

Chaque début de mois je crée mon planning mensuel avec une ligne par jour et 16 colonnes qui représentent les heures de 7h00 à 22h30. Dans chaque colonne j’ai deux cases, ce qui me permet d’être précise à la demi-heure, c’est suffisant pour moi. Pour enregistrer un RDV c’est le même principe que pour le Calendex, je le note à la première page disponible (date et heure) puis je reporte le numéro de la page à l’heure et au jour qui convient dans le planning mensuel.

Planning mensuel bullet journal

Lorsque j’ai créé le mensuel du mois d’avril, j’ai vérifié les RDV enregistrés en avril sur le Calendex pour les reporter dans le mensuel : dans ce cas, pas besoin de ré-écrire le RDV, il suffit juste de reporter dans le mensuel le numéro de page qui correspondait à ce RDV et qui était inscrit dans le Calendex. Très facile donc. Dans le mensuel, je colorie aussi les plages de vacances scolaires ou les plages où je suis en formation. Dans la colonne de droite, je note des tâches que j’ai prévu d’exécuter sur le mois et en fin de mois, je coche celles qui sont faites et je reporte les autres au mois suivant.

Planning journalier

Plus qu’un planning, c’est plutôt une liste des choses à faire sur la journée. La veille, je vérifie le planning mensuel pour voir si j’ai des tâches prévues pour la journée qui vient et je les reporte puis j’ajoute les tâches que je veux réaliser dans la journée. En fin de journée je vérifie la liste, je coche ce qui a été fait et je reporte le reste au lendemain. Lorsqu’une tâche est reportée de jour en jour c’est un signe : soit c’est de la procrastination (et il est bon de se demander pourquoi on ne le fait pas) soit c’est que cette tâche n’était pas utile et que comme dirait quelqu’un que je connais et qui se reconnaîtra s’il passe par ici, il était urgent d’attendre ! Dans ce dernier cas, il vaut mieux annuler la tâche, tout simplement. Le bullet journal permet de se poser régulièrement sur les tâches journalières comme mensuelles pour se demander si elles sont pertinentes. C’est très intéressant.

Planning journalier

Chaque jour je dessine un petit pictogramme pour résumer la météo du jour. Un truc simple du style un petit soleil qui dépasse d’un nuage ou un grand soleil, comme Météo France en fait ! On peut noter tout ce qu’on veut dans son bullet journal du moment qu’on juge que c’est utile. L’idée c’est de se simplifier la vie.

Clés de lecture du bullet journal

Sur une page j’ai décrit mes clés de lecture, c’est à dire les symboles que j’utilise pour codifier mes tâches : à faire, fait, reporté, annulé… Le nom de bullet journal vient de l’anglais bullet qui signifie puce. Pas la puce du chien évidemment, il s’agit du signe typographique que l’on place en face de chaque item d’une liste : un petit point. Le créateur du concept procédait ainsi. Moi je préfère dessiner un carré. A chacun de faire comme il le sent, le tout c’est d’être confortable avec la méthode employée et de ne pas s’embrouiller : simplicité et praticité.

Clés de lecture bullet journal

Voilà, vous savez tout ou presque sur le bullet journal. Moi je l’ai mis en place début février et j’en suis bien contente. Je continuerai l’année prochaine parce que c’est vraiment pratique. C’est un outil qui permet d’éviter de se stresser en gardant en tête un tas de choses ou en se collant des post-it à tout va qui finissent par vous suivre jusque dans votre lit et qui vous dépriment dès le matin ! Si vous le pratiquez déjà ou si vous vous lancez donnez-moi vos avis et faites part de vos retours d’expérience dans les commentaires.

Bon bullet journal,

Isabelle.


Photos : Isabelle Ducau

11 réflexions sur “Bullet journal, un outil pour limiter le stress et gérer son quotidien

  1. Suzanne dit :

    Bonjour Isabelle

    Je vous félicite de votre beau travail. Je viens de voir votre Bullet Journal. Je vais l’essayer positivement. Je suis à la retraite et j’ai beaucoup de chose a faire. Comme je ne sais pas oû commencer; je suis certaine que ça va m’aider.

    Je vous souhaite une très belle journée et bon succès

    Suzanne

  2. Nathalie dit :

    Bonsoir Isabelle, ça fait un moment que je ne suis pas venue lire tous ces sympathiques articles, manque de temps… Pfff ! Mais là c’est les vacances, et le bullet journal m’intéresse beaucoup. Je tiens depuis quelques temps un carnet qui y ressemble, avec pas mal de couleurs et dessins ( mon côté artistique s’y retrouve) mais je n’arrive pas encore à lâcher l’agenda.
    En fait j’ai décidé depuis le début de n’y inscrire que des choses positives, oui je sais du coup ça limite . Mais quand je le relis, je me dis que ma vie n’est pas si mal hé hé.
    Donc j’espère un jour arriver à combiner mon carnet de gratitude avec un vrai bullo, le tout joliment décoré.
    L’espoir fait vivre
    En tout cas merci pour ce blog vraiment très agréable, bonne soirée
    Nathalie.

    • Isabelle dit :

      Bonjour Nathalie,
      Merci pour ton message ! J’avais pensé un instant combiner le bullet journal et le carnet de gratitude mais finalement je ne l’ai pas fait parce que je trouvais que ça enlevait de l’intérêt au carnet de gratitude. En effet, l’intérêt du carnet de gratitude est de noter le positif et comme tu le dis si bien, de se rendre comte que notre vie est plus positive qu’on n’en a l’impression. Or mélanger les instants de gratitude au milieu des tâches à faire me gênait parce que ces instants deviennent plus difficile à retrouver sauf à utiliser un code couleur spécifique mais pour moi c’était un contrainte. Il est important de relire son carnet de gratitude pour justement s’apercevoir qu’il y a plein de choses positives et qu’il y en a chaque jour, ce qui permet de valoriser le positif et de remettre le négatif à sa place au lieu de lui laisser tout l’espace. Autant je pense conserver quelques années mes carnets de gratitude, autant le bullet journal, ce n’est qu’un outil que je ne garderai pas. Comme je l’écris dans l’article, autant de bujoteurs(euses), autant de bujos différents ! C’est tout l’intérêt de cet outil qui peu être personnalisable à l’infini 🙂
      Amicalement,
      Isabelle.

    • Nathalie dit :

      J’en suis arrivée à la même conclusion, je vais donc m’acheter un carnet à spirale . Merci et bonne journée positive et ensoleillée.
      Nathalie.

  3. Suny dit :

    Coucou Isabelle !
    Pour ma part je l’utilise depuis août dernier et je crois que je ne pourrai plus m’en passer. Je l’aborde à peu près comme toi : c’est un outil purement pratique, avec très peu de fioritures. J’avais commencé à mettre la météo et l’humeur du jour en petits dessins colorés, mais ça a vite perdu de son intérêt. J’y utilise pas mal de couleur mais juste parce que visuellement, je trouve plus vite ce que je cherche ; ça n’a pas grand chose d’esthétique (quoique, je trouve ça aussi plus gai ^^).
    Il a remplacé l’agenda, pas mal de post-its et de feuilles volantes, et est, je trouve, bien plus pratique que tout ça réuni. Depuis que je l’ai, j’arrive même à souhaiter les anniversaires à temps ! (tout le monde est bluffé…….)
    Bref, un outil qu’il faut savoir apprivoiser mais qui peut vraiment simplifier le quotidien 🙂
    Bisous et bonne journée Isabelle ! 🙂

    • Isabelle dit :

      Coucou Marianne,
      Oui, je me souviens que tu utilises cet outil aussi, je me demande même si ce n’est pas chez toi que j’en ai entendu parler la première fois, il y a déjà un grand moment… Bises à toi bujoteuse ! 😉

    • Suny dit :

      Effectivement, après vérification de mes archives, j’en avais parlé dans mon post de retour de vacances, et tu m’avais demandé ce que c’est ^^ Pourtant je suis loin d’être la première à en avoir parlé sur la blogo, ça fait déjà un moment que c’est « tendance » :p
      Bon, bienvenue dans le clan des bujoteuses alors 😀 Bisous !

  4. Anna dit :

    Bonjour Isabelle
    Bravo pour ce joli blog découvert par hasard en février : un espace pour se faire du bien, tout en douceur. Je lis les articles, je teste les propositions. Je me laisse surprendre ou convaincre par certaines (les bonshommes allumettes ou les acords Toltèques) mais d’autres ne me « répondent » pas (les flux d’énergie par exemple). Peu importe, passer chez toi me fait du bien.
    J’ai été touchée par ton histoire et je te souhaite de mener ton projet à bien, en toute sérénité.
    Je cherche de mon côté à « lâcher prise » et j’ai l’impression d’être sur la bonne voie.
    Bref… pour rebondir sur cet article en particulier, j’ai moi aussi commencé un bullet journal en janvier, après avoir tourné autour quelques temps. Comme toi, j’ai été impressionnée par certains, mais comme toi, je suis revenue aux fondamentaux… pas de fioritures, juste l’essentiel. J’ai choisi le même modèle de carnet (à spirale pour pouvoir arracher les pages trop brouillonnes !!!) et j’en suis très contente. J’ajoute chaque mois une page budget, et une autre pour les routines (des trucs qui me barbent au quotidien, et que j’ai tendance à reporter un peu trop souvent !!! Toutes ces cases cochées me donnent à la fin du mois un petit sentiment de victoire sur moi-même jubilatoire… il en faut peu pour être heureux parfois !!!)
    Pour le reste : les RDV, les livres à lire, les films à voir, les visites à rendre, les MOOC à suivre, les courses à faire, les idées à retenir, les tâches à accomplir…. tout tient dans un seul document, je n’oublie plus rien !!!
    Bravo encore pour ce blog
    Amicalement

    • Isabelle dit :

      Bonjour Anna,
      Merci pour ton message chaleureux ! Ici, c’est libre service, si certaines choses ne te parlent pas, c’est peut-être parce que ce n’est pas encore le moment ou parce qu’il y a autre chose qui te correspondra mieux et ce n’est ni grave ni bien, c’est juste ainsi. Je partage ton sentiment de victoire concernant le bullet journal. Contempler les cases cochées permet de fêter les accomplissements du jour ou du mois ou même de l’année. Trop souvent encore je me dis « j’ai rien fait aujourd’hui ! » Alors que c’est faux bien sûr ! Voir les cases cochées permet d’en prendre conscience. Le bullet permet de se poser chaque jour et de faire le point pour revoir la pertinence des tâches que l’on s’impose. J’aime vraiment beaucoup cet outil ! Belle journée à toi Anna,
      Amicalement,
      Isabelle.

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